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Les grands metteurs en scène

André Antoine | Constantin Stanislavski | Edward Gordon Craig | Max Reinhardt |
Vsevolod Meyerhold | Louis Jouvet | Elia Kazan | Tadeusz Kantor | Giorgio Strehler |
Jerzy Grotowski |

André Antoine (1858-1943)

La mise en scène par André Antoine de La Terre d'Émile Zola au Théâtre Antoine en 1900. Remarquez la profusion des détails réalistes.

Considéré comme l'inventeur de la mise en scène, André Antoine conteste le jeu statique et la déclamation ampoulée fréquente dans le théâtre français de son époque. En amenant sur scène un souci de réalisme absent jusqu'alors, il cherche dans le jeu de l'acteur une vérité qui touche et gagne le public ; les comédiens doivent vivre leurs personnages. Il veut donner au spectateur l'impression d'assister à une « tranche de vie » en concevant des décors naturalistes jusque dans les moindres détails. Ancien employé du gaz, il fonde avec un groupe d'amateurs le Théâtre-Libre en 1887, puis dix ans plus tard, le théâtre Antoine. Ce réformateur préconise une salle mieux aménagée, un théâtre accessible à toutes les bourses et une cohésion dans ses équipes d'acteurs. Cet acteur et metteur en scène français fait figure de pionnier en révélant à ses compatriotes des pièces comme Mademoiselle Julie de Strindberg, Les Revenants d'Ibsen ou La Puissance des ténèbres de Tolstoï. Il devient, en 1906, directeur du théâtre de l'Odéon où il monte, avec un souci de fidélité historique, des textes classiques de Corneille, Molière ou Racine. L'aventure théâtrale d'Antoine se termine avec la Première guerre mondiale après laquelle il exerce le métier de critique, de chroniqueur dramatique et de cinéaste.

Sur André Antoine :

  • Antoine, l'invention de la mise en scène, anthologie des textes d'André Antoine par Jean-Pierre Sarrazac, Actes Sud - Papiers.
  • Antoine, père et fils d'André-Paul Antoine, Julliard.
  • « Antoine, le patron » de Bernard Dort, dans Théâtre Public, Seuil.

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Constantin Stanislavski (1863-1938)

© André Degaine dans Histoire du théâtre dessinée, Nizet, 1992
Portrait de Constantin Stanislavski par André Degaine.

La Formation de l'acteur de Constantin Stanislavski est souvent le premier livre que se procure un futur comédien. Issu de la grande bourgeoisie industrielle moscovite, Stanislavski joue dans un cercle familial d'amateurs de quinze à vingt-cinq ans. Il fonde le Théâtre d'art de Moscou en 1898 avec Nemirovitch-Dantchenko et y met en scène la création des grandes pièces de Tchekhov. En 1910, il invite Edward Gordon Craig pour travailler sur Hamlet de Shakespeare. Il met sur pied un studio expérimental avec Vsevolod Meyerhold et s'inspire du travail qui y est réalisé pour ses mises en scènes. Avant, jamais personne n'avait théorisé sur le jeu de l'acteur comme l'a fait Stanislavski à partir de réflexions issues de sa pratique. Dès 1909, il rédige les bases théoriques du « système » qui le fera connaître comme pionnier de la pédagogie théâtrale. Cette méthode utilise l'introspection, l'intuition et le subconscient pour permettre à l'acteur une recherche psychologique profonde qui aboutit à une prise de conscience intérieure de son personnage. Il incite les acteurs à refuser les clichés et la gesticulation pour chercher la vérité du jeu et du personnage. Acteur remarquable, metteur en scène innovateur, directeur de théâtre prestigieux, théoricien et pédagogue, Constantin Stanislavski a marqué son époque par une approche du jeu, tout autant psychologique que physique, qui a guidé plusieurs générations de praticiens tels Jerzy Grotowski, Lee Strasberg ou Louis Jouvet.

Mise en scène de Stanislavski (au centre, avec la bouteille) des Bas-Fonds de Maxim Gorki au Théâtre d'Art de Moscou en 1902.

 

De Stanislavski :

  • La Construction du personnage, Pygmalion.
  • La Formation de l'acteur, Pygmalion.
  • Ma vie dans l'art, l'Âge d'homme.

Sur Stanislavski

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Edward Gordon Craig (1872-1966)

Edward Gordon Craig délaisse le réalisme historique en vogue à son époque pour la stylisation des éléments scéniques : décor schématisé, mouvement épurés des corps et éclairages aux couleurs inusitées. Fils de la célèbre actrice Ellen Terry, il fut acteur avec sa mère dès l'âge de treize ans. Il débute comme metteur en scène et décorateur pour le théâtre et l'opéra en 1893. Pour lui, le théâtre doit être un spectacle et non un art de littérature. Craig invente le concept de la « surmarionnette » : un acteur qui, au lieu de s'attarder à l'individualité d'un personnage, incarne des forces qu'il exprime par le mouvement et des gestes symboliques, devenant ainsi un matériau vivant à la totale disposition du metteur en scène. Parmi ses mises en scènes majeures, mentionnons Rosmersholm (1906) d'Ibsen, interprété par Eleonora Duse et Hamlet (1912) de Shakespeare, présenté quatre cents fois au Théâtre d'Art de Moscou où il a été invité par Stanislavski : cette production utilisait un système de paravents à panneaux articulés et mobiles permettant des changements de lieux à vue. Cet homme de théâtre anglais, également graveur, illustrateur, essayiste et éditeur de revues, a exprimé sa vision d'un théâtre total dans de nombreux ouvrages, accompagnés d'esquisses, qui ont influencé le théâtre moderne.

De Edward Gordon Craig :

  • De l'art du théâtre, Circé.
  • Le théâtre en marche, traduit de l'anglais par Maurice Beerblock, Gallimard.

Sur Edward Gordon Craig :

  • Gordon Craig et le renouvellement du théâtre, bibliothèque nationale de France.
  • Edward Gordon Craig de Denis Bablet, l'Arche.

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Max Reinhardt (1873-1943)

Œdipe roi de Sophocle dans la mise en scène Max Reinhardt au Cirque Schumann à Berlin en 1910.

On doit à Max Reinhardt la primauté de la mise en scène au théâtre. D'origine autrichienne, la famille juive de cet artiste changea son nom – Goldmann – pour échapper à l'antisémitisme. Élève au Conservatoire de Vienne, Reinhardt interprète ses premiers rôles à dix-sept ans et par la suite, œuvre principalement en Allemagne. À la direction du Deutsches Theatre en 1905, il en fait le point névralgique de la vie artistique à Berlin. Après la Première guerre mondiale, il initie un courant de réforme et développe toutes les possibilités de la mise en scène. Influencé par Craig et Appia, il intègre au théâtre la lumière, la musique, la danse et une gestuelle alors inédite : la pantomime. Il engage les plus grands acteurs et enrichit ses scénographies de plateaux tournants, d'escaliers roulants, de praticables transparents ou d'effets d'optique. Il a porté à la scène les grands classiques – Sophocle, Molière, Goethe – et des auteurs aussi différents que Georg Büchner ou Bertolt Brecht. Il est contraint de quitter l'Allemagne pour l'Amérique où son parcours glorieux se termine dans la pauvreté d'une chambre d'hôtel new-yorkaise. L'influence considérable de Reinhardt sur le théâtre allemand et européen repose sur la variété de son répertoire, sa grande imagination scénique et son impressionnante productivité : en vingt-cinq ans, ce titan réalise cent-soixante-dix mises en scènes et donne 23,374 représentations de 452 pièces.

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Vsevolod Emilievitch Meyerhold (1874-1940)

Le Cocu imaginaire de Fernand Crommeyinck dans la mise en scène de Meyerhold au Théâtre de l'Acteur (Moscou), 1922. Remarquez l'audace de ce décor conçu comme une « machine à jouer » et la gestuelle stylisée des acteurs.

Avec Vsevolod Meyerhold, l'interprète devient une machine à jouer vivante et incarne les idées du metteur en scène. Musicien de formation, cet artiste russe délaisse ses études de droit pour le théâtre. Élève talentueux de Stanislavski, il s'illustre comme acteur dans des pièces comme La Mouette de Tchekhov. Il quitte ensuite Moscou pour mettre en scène en province plus de cent cinquante pièces. En 1905, il fonde un studio afin de s'éloigner du naturalisme car il considère que le théâtre ne doit pas imiter la vie, mais contribuer à son changement. Lors de la révolution, Meyerhold monte le premier spectacle soviétique : Mystère Bouffe (1918) de Maïakovski. Vers 1920, ce praticien développe un entraînement rigoureux baptisé « biomécanique », qui permet à l'acteur d'aiguiser ses réflexes par le biais d'exercices. Les mouvements se divisent en trois phases – intention, action et réaction – et visent un jeu stylisé à base d'actions physiques qui doivent stimuler la créativité. Meyerhold met en jeu les corps en mouvement, utilisant musique, cinéma, peinture et art vocal en interaction sur un même plateau. Il construit des dispositifs scéniques avec des plans inclinés, des roues, des plates-formes et des escaliers. Considéré comme son chef d'œuvre, Le Revizor (1926) d'après Gogol tourne en Allemagne et à Paris. Meyerhold meurt tragiquement : accusé injustement d'espionnage, il est fusillé en 1940.

De Meyerhold :

  • Écrits sur le théâtre (4 volumes), l'Âge d'homme.
  • Le Théâtre théâtral, Gallimard.

Sur Meyerhold :

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Louis Jouvet (1887-1951)

Une des plus célèbres mises en scène de Louis Jouvet : L'École des femmes de Molière au Théâtre de l'Athénée (Paris), 1936. Sur la photo : Madeleine Ozeray (Agnès) et Louis Jouvet (Arnolphe) dans la scène des maximes.

Surnommé « le patron » Louis Jouvet a renouvelé l'interprétation des classiques et voué son art aux auteurs de théâtre français. Il quitte sa Bretagne natale pour devenir pharmacien à Paris où il se joint à une troupe d'amateurs. Refusé trois fois au Conservatoire d'Art dramatique – il bégaie –, il rencontre Jacques Copeau qui l'invite à se joindre à sa troupe. En octobre 1913, à la naissance du Théâtre du Vieux-Colombier, Jouvet devient machiniste, éclairagiste et acteur. Après la Première guerre, il dirige la Comédie des Champs-Élysées où il triomphe dans Knock (1923) de Jules Romains. En 1928, il fait deux rencontres déterminantes : l'auteur Jean Giraudoux et Christian Bérard qui deviendra son décorateur attitré. Dès 1934, Jouvet assure des cours au Conservatoire et crée l'événement au théâtre de l'Athénée avec plusieurs pièces de Giraudoux, dont La guerre de Troie n'aura pas lieu (1940), Marcel Achard, Corneille, Molière. Il a révolutionné la façon de voir Molière avec L'École des femmes (1936), Tartuffe (1951) et surtout Dom Juan (1947), pièce déconsidérée à l'époque dont il a révélé le génie. Pendant la Deuxième guerre, il part pour l'Amérique du Sud avec une troupe qui connaîtra en alternance la précarité financière et le succès. Au service des auteurs qu'il a portés à la scène, Jouvet cherche la vérité du théâtre et du jeu.

De Louis Jouvet :

  • Réflexions du comédien, Librairie théâtrale.
  • Le Comédien désincarné, Flammarion.

Sur Louis Jouvet :

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Elia Kazan (1909-2003)

La scène finale de la mise en scène d'Elia Kazan de la création d'Un tramway nommé désir de Tennessee Williams au Ethel Barrymore Theatre à Broadway en 1947. On reconnaît, dans le célèbre décor de Jo Mielziner, Jessica Tandy (Blanche Dubois) en blanc au centre et Marlon Brando (Stanley Kowalski), avant-dernier à droite.

Né en Turquie d'une famille grecque, Élia Kazan débarque à New York en 1913. Après la crise de 1929, il devient membre du parti communiste et s'inscrit à la Yale Drama School où, en plus d'écrire de courtes pièces, il apprend les métiers de décorateur, d'éclairagiste et de régisseur. Il se familiarise avec le « système » de Constantin Stanislavski en s'intégrant au Group Theater. Après le succès de sa mise en scène de La Peau de nos dents (1942) de Thornton Wilder, l'intense activité théâtrale de Kazan à Broadway lui vaut sa grande renommée. Pendant cette période faste, il fonde l'Actor's Studio avec Cheryl Crawford et Robert Lewis auxquels se joindra Lee Strasberg en 1948 ; cette école enseigne la méthode psychotechnique de Stanislavski et devient une pépinière d'acteurs qui font leurs débuts au cinéma dans les années cinquante : Marlon Brando, Liz Taylor, Marilyn Monroe. Motivé par les enjeux d'un théâtre politique et social, cet acteur, metteur en scène romancier et cinéaste américain a créé des œuvres majeures comme Un Tramway nommé désir (1947) de Tennessee Williams ou Mort d'un commis voyageur (1949) d'Arthur Miller.

De Elia Kazan :

  • Une vie, Grasset.

Sur Élia Kazan :

  • Une Odyssée américaine de Michel Ciment, Calmann-Lévy.
  • Kazan par Kazan, entretiens avec Michel Ciment, Stock.

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Tadeusz Kantor (1915-1990)

Avec sa formation de plasticien et de scénographe, Tadeusz Kantor a développé un style qui a marqué le théâtre de l'après-guerre. Sous l'Occupation allemande, cet artiste polonais pratique un théâtre clandestin dans des lieux non traditionnels. Il fonde avec d'autres artistes le groupe Cricot 2 et monte Hamlet (1956) de Shakespeare et Antigone (1957) de Jean Anouilh avec des poupées géantes et divers objets. À ses œuvres théâtrales s'ajoutent peintures, happenings et manifestes. Les pièces de l'auteur polonais Stanislaw Ignacy Witkiewicz lui inspirent plusieurs spectacles dont la mythique Classe morte (1977) qui présente, au son d'une valse nostalgique, des vieillards accompagnés de leurs doubles enfantins : des poupées, fantômes leur jeunesse. Le vivant et l'inanimé se côtoient, les objets deviennent des sculptures plutôt que de simples accessoires et les acteurs participent à des tableaux scéniques mêlant poésie et grotesque. Le « théâtre de la mort » de Kantor, qu'on voyait sur scène avec les acteurs, puise dans l'histoire polonaise autant que dans sa propre biographie comme dans Wielopole, Wielopole (1980), où il règle douloureusement ses comptes avec la famille, la religion et l'armée. Qu'ils crèvent les artistes! (1985) témoigne aussi de la vision impitoyable d'un être stigmatisé par le désespoir, le non-sens de la guerre et la bêtise des hommes.

De Tadeusz Kantor :

  • Le théâtre de la mort, textes réunis et présentés par Denis Bablet, l'Âge d'homme.

Sur Tadeusz Kantor :

  • Kantor : l'artiste à la fin du XXe siècle par Georges Banu, Actes sud - Papiers.
  • Kaddish : pages sur Tadeusz Kantor, essai de Jan Kott, Cecofop, Le Passeur.

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Giorgio Strehler (1921-1997)

Figure de proue de la réforme de la scène italienne, Giorgio Strehler a démontré un engagement social et politique qui a nourri ses mises en scènes au théâtre et à l'opéra. Au début de sa carrière, il travaille comme acteur dans plusieurs compagnies itinérantes avant de monter Caligula (1945) d'Albert Camus, en Suisse, où il s'affirme comme metteur en scène. De retour dans son pays à la fin de la guerre, cet artiste italien fonde avec Paolo Grassi le Piccolo Teatro de Milan, théâtre à vocation populaire et culturelle. De 1947 à 1955, Strehler met en scène jusqu'à dix pièces par année et le Piccolo devient un modèle pour les Européens. Son Arlequin serviteur de deux maîtres connaît un immense succès et, avec ses huit versions, tiendra l'affiche cinquante ans. Héritier de la tradition théâtrale européenne, Strehler forge son écriture scénique en s'inspirant de Brecht ; il aborde chaque pièce avec un angle critique, un peu comme un essai, et il aime revenir sur certaines de ses réalisations avec une nouvelle approche. Parmi ses spectacles d'une grande beauté, des chefs-d'œuvre comme La Tempête (1978) de Shakespeare et La Cerisaie (1974) de Tchekhov révèlent son goût pour l'harmonie d'une scène lumineuse et presque vide.

De Giorgio Strehler :

  • Un théâtre pour la vie, Fayard.

Sur Giorgio Strehler :

  • Une vie pour le théâtre, entretiens avec Ugo Ronfani, Belfond.

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Jerzy Grotowski (1933-1999)

La mise en scène qui a fait connaître Grotowski : Le Prince Constant, d'après Calderon de la Barca, 1966. Remarquez la netteté du travail corporel et les spectateurs qui assistent à l'action comme regardant de haut ce qui se passe dans un enclos.

Jerzy Grotowski valorise la présence des acteurs et délaisse les éclairages, décors et costumes superflus qui nuisent à la qualité de la relation avec le spectateur. Cette notion de « théâtre pauvre » fera connaître l'homme de théâtre polonais à travers le monde. Il étudie la mise en scène à Cracovie, puis séjourne à Moscou où il découvre l'héritage de Stanislavski et de Meyerhold. Après ses premiers voyages en Asie centrale, en 1959, il co-dirige ce qui deviendra le Théâtre Laboratoire, à la fois école et troupe, subventionnée par l'État polonais. Ses expérimentations s'articulent autour de l'acteur qui, pendant les répétitions, construit sa « partition » avec des actions physiques qui l'aideront à atteindre un épanouissement de son être et une vérité d'expression, au lieu de succomber au narcissisme et à l'exhibitionnisme. Grâce à un entraînement rigoureux, les interprètes développent les qualités expressives de leurs voix et de leurs corps. Dans son œuvre la plus connue, Le Prince Constant (1965-1968) d'après Calderon, le rôle principal est joué par Ryszard Ciezlak, acteur remarquable qui incarne l'aboutissement des recherches du Théâtre Laboratoire. Dans les années 1970, il se désintéresse de la création et en 1982, s'exile aux États-Unis, puis en Italie où le Workcenter of Jerzy Grotowski existe toujours.

De Jerzy Grotowski :

  • Vers un théâtre pauvre, la Cité.
  • La terre de cendres et de diamants, mon apprentissage en Pologne, suivi de 26 lettres de Jerzy Grotowski à Eugenio Barba, l'Entretemps.
  • « De la compagnie théâtrale à l'art comme véhicule » à la fin du livre Travailler avec Grotowski sur les actions physiques de Thomas Richards, Actes Sud.

Sur Grotowski :

  • Grotowski, de Raymonde Temkine, la Cité.
  • Travailler avec Grotowski sur les actions physiques de Thomas Richards, Actes Sud.

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Mentionnons en terminant d'autres metteurs en scène de l'histoire qui pourraient s'ajouter à ceux que nous vous avons présentés :

David Belasco, Jacques Copeau, Antonin Artaud, Tyrone Guthrie, Harold Clurman, Jean Vilar, Antoine Vitez et Erwin Piscator.